Jésus apporte une révolution à la notion de famille en affirmant que le lien le plus fort n'est plus celui du sang, mais celui de la charité. Nous appartenons à la famille du Christ lorsque nous écoutons la parole de Dieu et la mettons en pratique pour transformer l'humanité en une famille unie.
Marie, elle aussi, est venue pour voir Jésus. Mais impossible de l'atteindre, tellement la foule est dense autour de lui. On fait donc passer la nouvelle de rang en rang jusqu'à Jésus : "Ta mère et tes frères sont là dehors ; ils veulent te voir".
Étranges limites imposées à l'amour d'une mère : la foule lui a pris son fils, la foule la sépare de son fils.
Si l’Évangile d’aujourd’hui nous parle de la famille de Jésus, il y a une raison !
Dès le récit de l’Annonciation, nous comprenons que Dieu a voulu que son fils unique ait une famille humaine pour grandir. Il a voulu que la famille soit, pour son fils comme pour nous, le lieu sacré où on apprend ce que veut dire « être aimé et aimer » en vérité.
Mais Jésus apporte une révolution à la notion de famille. Le lien le plus fort, qui nous lie comme frères et sœurs, n’est plus celui du sang, mais celui de la charité vécue au nom du Christ et de sa parole.
Nous appartenons à la famille du Christ, lorsque nous écoutons la parole de Dieu et la mettons en pratique.
Jésus vient réaliser le plus grand désir qui habite nos cœurs, celui de faire de l’humanité une famille. Sa parole a le pouvoir de transformer l’humanité, divisée par des conflits et des intérêts divergents, en une famille unie.
Ce qui va être vécu, dans quelques jours à Paris autour du Pape Léon, devrait nous permettre de prendre conscience de la grande et belle famille des chrétiens de toute la France et au-delà, de toutes nationalités et de toutes origines !
Réjouissons-nous et continuons de répandre la parole de Jésus, dans le monde, dans notre société, dans nos paroisses, pour qu’elle fasse de nous les frères et les sœurs de Jésus. Ainsi soit-il