Vendredi 9 octobre 2026 Semaine 27 (Lc 11, 15-26)
Il nous faudra relire cet évangile plusieurs fois ! Pourquoi ? Il nous interpelle sur nos choix, nos divisions intérieures… sur la présence de forces extérieures, pas très sympathiques !
Que se passe-t-il ? Jésus est au carrefour des contestations et des murmures. Il vient d’expulser un démon qui paralysait et rendait muet.
« Certains dirent dire : « C’est par Béelzéboul, le chef des démons, qu’il expulse les démons ». D’autres, pour le mettre à l’épreuve, « lui réclamaient un signe venant du ciel ! ».
Pourtant, Jésus est « le » signe devant leurs yeux, mais ils ne le reconnaissent pas !
L’explication de Jésus se veut directe : il veut faire comprendre aux disciples combien que si le combat peut être rude et terrible, impossible sur terre de le considérer comme terminé.
De fait ! Notre vie peut être rude ! Chaque jour, le combat semble recommencer : il nous faut choisir le bien et renoncer au mal ! Chaque jour, certains de nos choix deviennent des combats ! Des combats qui sont parfois de petites tentations, et d’autres combats plus sournois contre le mal ultime, qu’alimente en nous, celui que nous appelons : diable, diviseur, Satan !
Il y a donc plusieurs combats, plusieurs niveaux de combats :
Mais, invariablement, le champ de bataille est l’âme humaine.
L’explication de Jésus est claire :
C’est très subtil, car « nous rejetons le menteur par la porte ! nous nous croyons à l’abri dans une « maison balayée et bien rangée ». Avant que nous ayons refermé cette porte, il est déjà rentré par la fenêtre et… il ne vient pas seul » !
Comment entre-t-il ? Une explication simple qu’il nous faut approfondir ! Avons-nous identifié nos vieilles habitudes, nos façons de faire, de réagir… par lesquelles le démon nous atteint si facilement ?
Il nous faut donc, être sans cesse être dans une vigilance !
Pour cela, un cœur à cœur avec le Christ est nécessaire !
Être vigilant pour discerner et ne pas laisser une prise au menteur !
Comment ? Par la prière, la connaissance de soi, l’unité en nous-mêmes, et « l’arme » la plus efficace : le pardon sacramentel !
Ainsi soit-il