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mercredi 21 octobre 2026

Mercredi de la 29e semaine du Temps ordinaire

Temps ordinaire·Année A·Cathédrale Chambéry·P. Patrick Gaso

Mercredi 21 octobre 2026 – 29° semaine TO Année A 2026

Certains vont peut-être dire que Jésus met « un peu la pression » !

De fait, il nous invite à réfléchir !

Qui d’entre nous s’est levé, ce matin, en se disant que c’est peut-être aujourd’hui que le Seigneur va venir ?

Et pourtant, nous le confessons chaque dimanche : nous croyons que « le Christ viendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts ».

Ou encore au moment de l’anamnèse : « Nous attendons ta venue dans la gloire ! »

Peut-être que spontanément, nous repoussons le plus loin possible le jour de sa venue !

Et pourtant, chaque jour nous rapproche de cette Heure qu’il ne nous appartient pas de connaître, mais que nous devrions être prêts à accueillir, à tout instant.

Même si nous sommes conscients, intellectuellement, religieusement, que la venue définitive du Christ en Gloire, constitue l’événement vers lequel converge toute l’histoire, il est certain que nous nous ferons néanmoins surprendre : « C’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra ».

Comment faire pour vivre cette attente ? Il ne s’agit pas d’angoisser dans une fièvre stérile ! Même, si certains ont peur, en se disant : « Je ne suis pas assez bien ! » (Sous-entendu : pas assez Parfait, avec le risque d’un perfectionnisme austère). Le pire serait aussi d’attendre, sans rien faire !

Pourtant, c’est dans l’aujourd’hui, dans l’ordinaire de notre vie, c’est bien là, que le Seigneur veut nous trouver lorsqu’il viendra.

Nous sommes donc invités à accomplir nos tâches quotidiennes, à assumer pleinement nos responsabilités familiales, professionnelles, sociales, fraternelles, de formation, de discernement, mais dans une conscience vive que nous ne sommes que les « intendants » d’un Maître qui peut survenir à chaque instant, dans l’aujourd’hui de notre vie et à qui, nous aurons à rendre des comptes.

Saint Paul résume ainsi l’attitude du chrétien, au cœur du monde : « Que l’on nous considère comme des serviteurs du Christ et des intendants des mystères de Dieu. Or, ce qu’on demande en fin de compte à des intendants, c’est de se montrer fidÈles » (1 Co 4, 1-2).

Ainsi soit-il

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