Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Galates
« L’Évangile que j’ai proclamé, ce n’est pas d’un homme que je l’ai reçu ou appris, mais par révélation de Jésus Christ »
Frères,
je m’étonne que vous abandonniez si vite
celui qui vous a appelés par la grâce du Christ,
et que vous passiez à un Évangile différent.
Ce n'en est pas un autre :
il y a seulement des gens qui jettent le trouble parmi vous
et qui veulent changer l’Évangile du Christ.
Pourtant, si nous-mêmes, ou si un ange du ciel
vous annonçait un Évangile
différent de celui que nous vous avons annoncé,
qu’il soit anathème !
Nous l’avons déjà dit, et je le répète encore :
si quelqu’un vous annonce
un Évangile différent de celui que vous avez reçu,
qu’il soit anathème !
Maintenant, est-ce par des hommes ou par Dieu
que je veux me faire approuver ?
Est-ce donc à des hommes que je cherche à plaire ?
Si j’en étais encore à plaire à des hommes,
je ne serais pas serviteur du Christ.
Frères, je tiens à ce que vous le sachiez,
l’Évangile que j’ai proclamé
n’est pas une invention humaine.
Ce n’est pas non plus d’un homme
que je l’ai reçu ou appris,
mais par révélation de Jésus Christ.
– Parole du Seigneur.
Refrain :
Le Seigneur garde toujours
mémoire de son alliance.
ou :
Alléluia !
De tout cœur je rendrai grâce au Seigneur
dans l’assemblée, parmi les justes.
Grandes sont les œuvres du Seigneur ;
tous ceux qui les aiment s’en instruisent.
Justesse et sûreté, les œuvres de ses mains,
sécurité, toutes ses lois,
établies pour toujours et à jamais,
accomplies avec droiture et sûreté !
Il apporte la délivrance à son peuple ;
son alliance est promulguée pour toujours :
saint et redoutable est son nom.
À jamais se maintiendra sa louange.
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
« Qui est mon prochain ? »
Verset avant l'Évangile :
Alléluia. Alléluia.
Je vous donne un commandement nouveau,
dit le Seigneur :
« Aimez-vous les uns les autres,
comme je vous ai aimés. »
Alléluia.
En ce temps-là,
voici qu’un docteur de la Loi se leva
et mit Jésus à l’épreuve en disant :
« Maître, que dois-je faire
pour avoir en héritage la vie éternelle ? »
Jésus lui demanda :
« Dans la Loi, qu’y a-t-il d’écrit ?
Et comment lis-tu ? »
L’autre répondit :
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu
de tout ton cœur, de toute ton âme,
de toute ta force et de toute ton intelligence,
et ton prochain comme toi-même. »
Jésus lui dit :
« Tu as répondu correctement.
Fais ainsi et tu vivras. »
Mais lui, voulant se justifier,
dit à Jésus :
« Et qui est mon prochain ? »
Jésus reprit la parole :
« Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho,
et il tomba sur des bandits ;
ceux-ci, après l’avoir dépouillé et roué de coups,
s’en allèrent, le laissant à moitié mort.
Par hasard, un prêtre descendait par ce chemin ;
il le vit et passa de l’autre côté.
De même un lévite arriva à cet endroit ;
il le vit et passa de l’autre côté.
Mais un Samaritain, qui était en route,
arriva près de lui ;
il le vit et fut saisi de compassion.
Il s’approcha, et pansa ses blessures
en y versant de l’huile et du vin ;
puis il le chargea sur sa propre monture,
le conduisit dans une auberge
et prit soin de lui.
Le lendemain, il sortit deux pièces d’argent,
et les donna à l’aubergiste, en lui disant :
“Prends soin de lui ;
tout ce que tu auras dépensé en plus,
je te le rendrai quand je repasserai.”
Lequel des trois, à ton avis, a été le prochain
de l’homme tombé aux mains des bandits ? »
Le docteur de la Loi répondit :
« Celui qui a fait preuve de pitié envers lui. »
Jésus lui dit :
« Va, et toi aussi, fais de même. »
– Acclamons la Parole de Dieu.
5 OCTOBRE 2026 lundi, 27ème Semaine du Temps Ordinaire —Ste Faustine Kowalska, † 1938 à Cracovie
Elle est née en Pologne le 25 août 1905, Hélène Kowalska nait dans une famille très modeste. Elle recevra peu d’instruction (seulement 3 années) et devra aller travailler à l’âge de 16 ans comme servante. Elle sera canonisée le 30 avril 2000 par saint Jean-Paul II, le jour de l’instauration de la fête de la Divine Miséricorde, le 2èmedimanche de Pâques, sainte Faustine avait été béatifiée en 1993.
A l’âge de 18 ans, elle demande à ses parents de pouvoir entrer au couvent, mais les moyens financiers manquant, elle devra travailler pour payer sa dot avant d’entrer dans la Congrégation des Sœurs de Notre-Dame de la Miséricorde à Varsovie à l’âge de 20 ans.
Elle sera religieuse pendant 13 ans avant de mourir des suites de la tuberculose le 5 octobre 1938.
Animée d’une profonde vie mystique, elle verra Jésus lui apparaître et lui formuler des demandes (faire peindre le tableau de Jésus miséricordieux, faire réciter le chapelet à la miséricorde divine, diffuser le message universel de la Miséricorde Divine).
Sainte Faustine nous a laissé son Petit journal, rédigé à la demande de son directeur spirituel, le père Sopocko. Elle y évoque ses expériences mystiques, et y cite ce que Jésus lui dit en s’adressant à elle.
C’est le 13 septembre 1935 à Vilnius, le Seigneur inspire à Sainte Faustine le Chapelet à la Miséricorde Divine. À maintes reprises, le Seigneur insiste pour qu’elle encourage les gens à le réciter (Petit Journal, 1541 ; 848).
Pourquoi ? Parce par cette prière, il y a des grâces inestimables, en particulier pour notre salut et celui des autres (Petit Journal, 811 ; 848 ; 1541).
Voici un petit extrait de l’homélie du pape saint Jean-Paul II lors de sa canonisation :
« Et toi, Faustine, don de Dieu à notre temps, don de la terre de Pologne à toute l'Eglise, obtiens-nous de percevoir la profondeur de la miséricorde divine, aide-nous à en faire l'expérience vivante et à en témoigner à nos frères. Que ton message de lumière et d'espérance se diffuse dans le monde entier, pousse les pécheurs à la conversion, dissipe les rivalités et les haines, incite les hommes et les nations à la pratique de la fraternité. Aujourd'hui, en tournant le regard avec toi vers le visage du Christ ressuscité, nous faisons nôtre ta prière d'abandon confiant et nous disons avec une ferme espérance : Jésus, j'ai confiance en Toi ! »