Mardi 27 octobre 2026 – 30° Semaine TO
À QUOI LE RÈGNE DE DIEU EST-IL COMPARABLE ?
Dans l’évangile d’aujourd’hui, Jésus en utilise deux images de la vie courante (mais que peu de jeunes connaissent) pour nous révéler à quoi est comparable le règne de Dieu.
La 1re est cette graine de moutarde qui exprime tout à la fois, la petitesse, l’enfouissement, la mort, mais aussi une force de vie ! Qui pourrait imaginer, en effet, qu’une petite semence d’à peine un millimètre puisse s’épanouir en un arbuste de presque trois mètres de haut !
La 2° image est celle du levain. Une petite poignée, mélangée le soir à trois mesures de farine (environ 36 litres), donnera au matin du pain pour tout le village. Sans que personne n’y fasse attention, la pâte aura levé toute la nuit sous l’effet de cette infime quantité de levain.
L’insistance de Jésus doit attirer notre attention ! 2 fois sur « le règne de Dieu… »
À travers ces deux paraboles, c’est toute la vie du Christ que nous retrouvons. Car « le règne de Dieu » c’est d’abord le Christ !
Jésus, en se désignant lui-même, ne dit-il pas à ses apôtres : « le règne de Dieu est au milieu de vous » ?
Règne de Dieu aux commencements modestes, parole de vie semée dans les cœurs d’un petit groupe d’apôtres, illustres inconnus aux yeux des grands du monde de cette époque. Parole appelée à mourir durant l’épreuve de la passion.
Parole enfouie trois jours dans le tombeau, mais qui dans la nuit de cet enfouissement va peu à peu lever pour laisser éclater au grand jour de Pâques, sa force de vie par sa Résurrection.
C’est ainsi qu’a germé l’arbre de l’Église, corps du Christ, qui unit le ciel et la terre et qui offre à toute personne de pouvoir trouver refuge à l’ombre de la miséricorde divine.
Ce qui est vrai de l’Église, l’est aussi de tout chrétien !
Ce que Dieu nous demande à tous, dans une simplicité de vie, c'est d'être levain, ferment de prière
Que cette Eucharistie nous permette de nous enraciner toujours plus profondément en Dieu.
Nous serons alors sûrs que nous porterons un fruit de vie éternelle.
Ainsi soit-il